jeudi, février 02, 2006

T'es con mais t'es con...

Week-end étrange ; quasi lunaire. Durant lequel si j’ai rencontré une charmante petite dame le samedi, c’était pour mieux la laisser s’éloigner le dimanche.

Durant lequel je me suis réconcilié avec un ami, pour mieux rendre notre réconciliation caduque quelques instants après en m’expliquant de la plus sotte des manières avec son colocataire d’ami, la « moins didactique » (j’aime beaucoup cette formule entendue hier soir alors que nous reparlions de cette soiree d'anniversaire avec une amie qui avait tellement raison de me dire tout le ridicule de mon geste) …

Dehors il fait froid et gris et je sais que la nuit tombera encore une fois vers 16h.

Aujourd’hui aussi je suis las car j’ai du temps ; le temps de penser, le temps de réaliser que j'ai un petit coup de moins bien dans ce joli pays. Retours a des horaires de travail moins contraignants, plus normales.
A plus de temps donc.

Et c’est pas forcement dans ces périodes d’inactivité, oisives, que j’apprécie le plus ma vie. - A l'inverse même, je m'aime bien fatigué, courant d'une réunion à une soirée, d'un restau au boulot jonglant entre des groupes de potes differents, me levant la tête encore dans les brumes en écoutant un son très fort et buvant mon troisième café... J'aime sentir que ma vie fourmille, pour m’effondrer repu de vie le dimanche à 19h dans mon lit - j'aime ne pas avoir le temps. Ce qui doit traduire, j'en conviens avec toi lecteur, certainement aussi une façon de fuir et de ne pas assumer; « Toujours de l’avant ».
Puéril.

REpondre de ses actes, REflechir : toujours le même préfixe. Celui de la réaction ; du recul, temporiser ; regarder derrière, aussi, parfois.

REpentir ?

- Quand tu veux pour parler autours d'une bierre, j'immage hors de ta collocation -

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